La première semaine, tu y penses à chaque instant :
— lorsque tu te lèves,
— lorsque tu bois ton café,
— lorsque tu prends le téléphone,
— en sortant de la voiture...
— en ayant terminé ton repas
...
La seconde semaine, tu ressens quelques plaisirs :
— tu te rends compte, à un moment, que tu n'as pas pensé à la cigarette depuis plusieurs heures
— tu respires déjà bien mieux
Mais tu as encore des changements brutaux d'humeur... un rien peut te rendre furibond.
Tu as encore de subites envies qu'il te faut déjouer avec malice.
Alors, tu fais du sport pour te défouler... même s'il fait chaud et que tu transpires comme un fou.
Premier mois, dosage du patch à 21mg/jours... et ce pendant 28 jours quoi qu'il arrive. La dernière fois j'ai voulu aller trop vite et je me suis « planté » en beauté.
Aujourd'hui, presque un mois c'est écoulé et je passe en phase 2 du dosage. Je suis surpris de ne sentir aucune différence. J'avoue même que je pourrais me faire avoir en retirant le machin... me croyant plus fort et sorti d'affaire.
Alors que j'ai arrêté sur un coup de tête, me précipitant à la pharmacie pour acheter ma première boite de patch, je me sens d'une volonté inébranlable... avec la certitude que je ne reprendrais pas. Mais je ne suis pas bête... trop sûr de moi je risque également de foncer tête baissée dans le mur.
Après presque 20 ans de cigarette, et ces derniers temps plus d'un paquet par jour, je commence une course de fond sans fin... et ne trouve d'autre moyen que de modifier profondément mon hygiène de vie.
Alors donc... à suivre.
mardi 30 juin 2009
vendredi 26 juin 2009
gazette 79. Home : docteur Arthus, ou mister Bertrand ?
La gazette d'@rrêt sur images, n° 79
Peut-on alerter sur les cataclysmes écologiques qui nous menacent, avec de belles images ? Home, de Yann Arthus-Bertrand, est un film paradoxal. Un film antipollution financé par un pollueur, même si ce n'est pas le pire (le groupe Pinault). De magnifiques images, pour montrer l'horreur des saccages. Une initiative totalement désintéressée, mais qui brasse des millions. Qui est Arthus-Bertrand, l'homme qui regarde la terre depuis le ciel ? Docteur Arthus, ou Mister Bertrand ? Une fois n'est pas coutume: c'est lui qui nous a appelés, révolté et blessé d'avoir lu qu'il serait mû par l'argent, ou qu'il vient au travail tous les jours en hélicoptère. L'occasion était trop belle, de le cuisiner sur ses contradictions, et son efficacité. Son côté "tout le monde est gentil" exaspérera autant qu'il séduira. Son film au total, est-il utile ou non ? Vous vous ferez votre idée. Reste que Home est une oeuvre magnifique, que vous pouvez encore voir gratuitement sur YouTube. Mais dépêchez-vous : son ami Luc Besson (le producteur) veut le retirer de la plateforme. Notre émission est ici. Ses meilleurs moments sont là :
Les nouvelles révélations judiciaires sur l'attentat de Karachi sont une affaire d'Etat en puissance. Et pourtant, la machine médiatique ne s'en empare qu'avec des pincettes. Quand Sarkozy affirme à un journaliste de l'AFP que "le secret d'Etat n'existe plus" en France, nul ne le contredit. Eh bien, nous rappelons que le secret-défense s'est considérablement étendu depuis le début du quinquennat. Quand le même Sarkozy plaisante sur le même sujet, on entend des rires de confrères dans la salle. Oui, des rires. Pauvre journalisme ! Ici et là, pourtant, des journalistes font leur travail. Nous avons ouvert un dossier, pour relayer au jour le jour les progrès des enquêtes. En attendant mieux. Notre dossier est ici. Et souvenez-vous : vous pouvez maintenant vous abonner à l'essai, pour un mois. Pour vous abonner, c'est là.
Daniel Schneidermann
Peut-on alerter sur les cataclysmes écologiques qui nous menacent, avec de belles images ? Home, de Yann Arthus-Bertrand, est un film paradoxal. Un film antipollution financé par un pollueur, même si ce n'est pas le pire (le groupe Pinault). De magnifiques images, pour montrer l'horreur des saccages. Une initiative totalement désintéressée, mais qui brasse des millions. Qui est Arthus-Bertrand, l'homme qui regarde la terre depuis le ciel ? Docteur Arthus, ou Mister Bertrand ? Une fois n'est pas coutume: c'est lui qui nous a appelés, révolté et blessé d'avoir lu qu'il serait mû par l'argent, ou qu'il vient au travail tous les jours en hélicoptère. L'occasion était trop belle, de le cuisiner sur ses contradictions, et son efficacité. Son côté "tout le monde est gentil" exaspérera autant qu'il séduira. Son film au total, est-il utile ou non ? Vous vous ferez votre idée. Reste que Home est une oeuvre magnifique, que vous pouvez encore voir gratuitement sur YouTube. Mais dépêchez-vous : son ami Luc Besson (le producteur) veut le retirer de la plateforme. Notre émission est ici. Ses meilleurs moments sont là :
Les nouvelles révélations judiciaires sur l'attentat de Karachi sont une affaire d'Etat en puissance. Et pourtant, la machine médiatique ne s'en empare qu'avec des pincettes. Quand Sarkozy affirme à un journaliste de l'AFP que "le secret d'Etat n'existe plus" en France, nul ne le contredit. Eh bien, nous rappelons que le secret-défense s'est considérablement étendu depuis le début du quinquennat. Quand le même Sarkozy plaisante sur le même sujet, on entend des rires de confrères dans la salle. Oui, des rires. Pauvre journalisme ! Ici et là, pourtant, des journalistes font leur travail. Nous avons ouvert un dossier, pour relayer au jour le jour les progrès des enquêtes. En attendant mieux. Notre dossier est ici. Et souvenez-vous : vous pouvez maintenant vous abonner à l'essai, pour un mois. Pour vous abonner, c'est là.
Daniel Schneidermann
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mardi 23 juin 2009
Touche pas à sa Burqa !
Il y a trop de « bons sentiments » derrière ces proclamations unanimes... Ce débat me donne la nausée.Je n'adhère pas à ce postulat simpliste selon lequel une victime se terre derrière chaque burqa portée en France.
Je refuse de me mêler à cette foule, j'abhorre ces médias qui ne semblent porter qu'un seul et unique message.
Je ris en entendant ces bons politiciens débattre et prétendre défendre la cause féminine.. ils sont pitoyables et ridicules.
- Que l'on me prouve que la situation se généralise, que nos rues seront bientôt envahies de fantômes à l'accoutrement ridicule.
- Que l'on me démontre en quoi, justement, une interdiction soulagerait ces femmes... qu'elles ne seraient pas davantage exclues !
- Que l'on m'explique pourquoi ce débat sur la scène publique, cette indignation de la part de députés au pouvoir qui ne font rien concernant des sujets bien plus délicats et sur lesquels leur responsabilité peut être directement mise en cause ?
- Que l'on ne me parle pas de laïcité lorsque le président de la République lui-même participe régulièrement de la scène religieuse.
- Que l'on évite de parler sécurité... j'ai des difficultés a imaginer une femme courir dans un pareil déguisement après avoir commis son larcin.
Illustration empruntée à wikipédia.
lundi 22 juin 2009
Tract intersyndical concernant Philippe Val
Vous trouvez ci-dessous copie d'un tract intersyndical émanant de différents syndicats de journalistes (snj, snj-fo, snj-cgt, Sud).Les inquiétudes que la rédaction de France Inter nourrissait à l’annonce de l’arrivée de Philippe Val semblent hélas aussi fondées que les informations publiées il y a deux mois dans la presse au sujet de sa nomination.Lien officiel vers le tract
Le titulaire de la revue de presse a été remercié dans les 2 heures qui ont suivi la prise de fonction de Philippe Val, et aucune proposition ne lui a été faite.
Que paye notre excellent confrère ?
Son talent, son originalité, la progression d'audience de ce rendez-vous ?
Notre confrère paye surtout le fait d'avoir cité Siné Hebdo dans la revue de presse. Philippe Val, à l'époque directeur (et actionnaire) de Charlie Hebdo, lui en avait vertement et devant témoins fait le reproche.
Les syndicats n’accepteront aucun règlement de compte personnel, aucune suspicion illégitime, aucun procès d’intention, aucune mise au rancart d’un membre de la rédaction pour des motifs non professionnels.
Nous le répétons une dernière fois avant qu’un grave conflit ne s’ouvre. Les journalistes de France Inter n’ont qu’une exigence : continuer à assurer leur travail de présentateurs, de reporters, de spécialistes, calmement, sérieusement, professionnellement, librement.
La liberté éditoriale ne se discute pas.
Les syndicats SNJ, SNJ-FO, SNJ-CGT et SUD demandent solennellement à la direction de France Inter de revenir sur cette décision inacceptable pour toute la rédaction
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vendredi 19 juin 2009
gazette 78. Voyons-nous l'Iran à travers nos lunettes ?
La gazette d'@rrêt sur images, n° 78
De l'Iran en ébullition, nous parviennent des récits simples, avec des bons et des méchants. Les bons sont pour la démocratie, pour la liberté de la presse, et se font matraquer par des miliciens motocyclistes. Les méchants consignent les journalistes étrangers dans leurs hôtels, bloquent Internet, portent turban, et nient l'holocauste. Comme chaque fois qu'une crise internationale se trouve ainsi simplifiée, nous nous méfions de nos tropismes d'occidentaux, et avons envie de passer derrière ces images. C'est pourquoi nous avons invité trois journalistes à confronter leurs points de vue. Comment faire le tri dans la multitude d'images et d'informations, mais aussi gérer ses propres préférences et préjugés ? Sur notre plateau, Bernard Guetta (France Inter), Sara Daniel (Le Nouvel Observateur) et Vincent Giret (France 24) en débattent avec vivacité. Et dépeignent une situation tout en nuances, dans laquelle l'interprète imposé par le régime peut aussi emmener les journalistes...chez des opposants, assignés à résidence. Notre émission est ici. Ses meilleurs moments sont là :
Plusieurs textes passionnants cette semaine, écrits par des abonnés, qui ont eu envie de nous faire partager leurs réactions à des images. L'une nous raconte comment Home, le film de Yann Arthus-Bertrand, l'a libérée de la contrainte du vote utile. Un autre s'est senti manipulé par une émission sur le procès Courjault, des bébés congelés. Miracle d'Internet : ce qu'ils nous disent, nous l'aurions pas mieux dit. Enfin, Judith Bernard et Hubert Artus, dans notre nouvelle émission littéraire, plongent "d@ns le texte" de l'écrivain Pierre Michon. Sacré gibier, Michon. Comme un écrivain sait bien se cacher, en faisant mine de se livrer ! Ou l'inverse.
Notre émission est ici. Ses meilleurs moments sont là:
Et n'oubliez pas : vous pouvez maintenant nous essayer, pour trois euros par mois. Vous auriez vraiment tort de vous priver. Pour vous abonner, c'est là.
Daniel Schneidermann
De l'Iran en ébullition, nous parviennent des récits simples, avec des bons et des méchants. Les bons sont pour la démocratie, pour la liberté de la presse, et se font matraquer par des miliciens motocyclistes. Les méchants consignent les journalistes étrangers dans leurs hôtels, bloquent Internet, portent turban, et nient l'holocauste. Comme chaque fois qu'une crise internationale se trouve ainsi simplifiée, nous nous méfions de nos tropismes d'occidentaux, et avons envie de passer derrière ces images. C'est pourquoi nous avons invité trois journalistes à confronter leurs points de vue. Comment faire le tri dans la multitude d'images et d'informations, mais aussi gérer ses propres préférences et préjugés ? Sur notre plateau, Bernard Guetta (France Inter), Sara Daniel (Le Nouvel Observateur) et Vincent Giret (France 24) en débattent avec vivacité. Et dépeignent une situation tout en nuances, dans laquelle l'interprète imposé par le régime peut aussi emmener les journalistes...chez des opposants, assignés à résidence. Notre émission est ici. Ses meilleurs moments sont là :
Plusieurs textes passionnants cette semaine, écrits par des abonnés, qui ont eu envie de nous faire partager leurs réactions à des images. L'une nous raconte comment Home, le film de Yann Arthus-Bertrand, l'a libérée de la contrainte du vote utile. Un autre s'est senti manipulé par une émission sur le procès Courjault, des bébés congelés. Miracle d'Internet : ce qu'ils nous disent, nous l'aurions pas mieux dit. Enfin, Judith Bernard et Hubert Artus, dans notre nouvelle émission littéraire, plongent "d@ns le texte" de l'écrivain Pierre Michon. Sacré gibier, Michon. Comme un écrivain sait bien se cacher, en faisant mine de se livrer ! Ou l'inverse.
Notre émission est ici. Ses meilleurs moments sont là:
Et n'oubliez pas : vous pouvez maintenant nous essayer, pour trois euros par mois. Vous auriez vraiment tort de vous priver. Pour vous abonner, c'est là.
Daniel Schneidermann
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jeudi 18 juin 2009
Playing for change - épisode 10 - Grandpa Elliott
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lundi 15 juin 2009
Violences conjugales
Un film de Zabou Breitman.
Lien connexe : Violences conjugales: « c'est la première fois qu'il faut porter plainte »
Festival Paris Quartier d'Été
Les réservations sont ouvertes pour le festival Paris Quartier d'Été (Paris et environs du 15 juillet au 09 août) : http://www.quartierdete.com
PS : réalisation du site par Philippe et moi même.
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vendredi 12 juin 2009
gazette 77. Cohn-Bendit, Bayrou, Sarkozy : dans les secrets des sondages
La gazette d'@rrêt sur images, n° 77
Nous l'avons appelé, dans un dossier, "le sondeur qui aimait Sarkozy". Il s'appelle "Opinionway", et c'est le sondeur préféré du Figaro. Dans ses sondages miraculeux, le président est toujours approuvé par les Français, ses allocutions télévisées suscitent toujours l'enthousiasme, de préférence en gros caractères, et à la "Une". Un des dirigeants d'Opinionway, Hugues Cazenave, est sur notre plateau. Ecoutez-le se défendre de l'accusation de sarkozysme chronique, en distinguant ce qui vient du sondeur (les chiffres) et ce qui ressort du journal (les titres et la mise en page). Vous y apprendrez beaucoup de choses. En prime, vous y apprendrez aussi pourquoi les sondeurs ne publient jamais, au grand jamais, les "données brutes" recueillies lors de leurs enquêtes. Cohn-Bendit, Bayrou, Besancenot, Le Pen et les autres, tous passent au filtre de mystérieux "redressements". Les sondeurs devraient-ils publier aussi ces "données brutes" ? Oui, pense Cazenave. Non, réplique notre autre invité, son confrère Stéphane Rozès. Notre débat est ici . Ses meilleurs moments sont là :
Dire, dévoiler, publier, est une bonne manière d'éviter bien des pièges. C'est pourquoi aussitôt après avoir raccroché, j'ai raconté l'appel téléphonique que venait de me passer François Bayrou, à propos de la désormais fameuse affaire Cohn-Bendit. Quant à Jean-François Kahn, voilà bien un piège qui ne le guette pas. De sa malheureuse mais instructive incursion en politique, il est ressorti sans avoir rien perdu de son franc-parler. Non non non, répète-t-il à Guy Birenbaum, il n'a franchi aucune ligne jaune. Cette émission est ici. Ses meilleurs moments sont là :
Pour vous abonner, c'est ici et n'oubliez pas : vous pouvez maintenant "esayer" notre site, pour la modique somme de 3 euros par mois. Pourquoi attendre ?
Daniel Schneidermann
Nous l'avons appelé, dans un dossier, "le sondeur qui aimait Sarkozy". Il s'appelle "Opinionway", et c'est le sondeur préféré du Figaro. Dans ses sondages miraculeux, le président est toujours approuvé par les Français, ses allocutions télévisées suscitent toujours l'enthousiasme, de préférence en gros caractères, et à la "Une". Un des dirigeants d'Opinionway, Hugues Cazenave, est sur notre plateau. Ecoutez-le se défendre de l'accusation de sarkozysme chronique, en distinguant ce qui vient du sondeur (les chiffres) et ce qui ressort du journal (les titres et la mise en page). Vous y apprendrez beaucoup de choses. En prime, vous y apprendrez aussi pourquoi les sondeurs ne publient jamais, au grand jamais, les "données brutes" recueillies lors de leurs enquêtes. Cohn-Bendit, Bayrou, Besancenot, Le Pen et les autres, tous passent au filtre de mystérieux "redressements". Les sondeurs devraient-ils publier aussi ces "données brutes" ? Oui, pense Cazenave. Non, réplique notre autre invité, son confrère Stéphane Rozès. Notre débat est ici . Ses meilleurs moments sont là :
Dire, dévoiler, publier, est une bonne manière d'éviter bien des pièges. C'est pourquoi aussitôt après avoir raccroché, j'ai raconté l'appel téléphonique que venait de me passer François Bayrou, à propos de la désormais fameuse affaire Cohn-Bendit. Quant à Jean-François Kahn, voilà bien un piège qui ne le guette pas. De sa malheureuse mais instructive incursion en politique, il est ressorti sans avoir rien perdu de son franc-parler. Non non non, répète-t-il à Guy Birenbaum, il n'a franchi aucune ligne jaune. Cette émission est ici. Ses meilleurs moments sont là :
Pour vous abonner, c'est ici et n'oubliez pas : vous pouvez maintenant "esayer" notre site, pour la modique somme de 3 euros par mois. Pourquoi attendre ?
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lundi 8 juin 2009
vendredi 5 juin 2009
gazette 76. Airbus : les journaux télévisés explosent en vol
La gazette d'@rrêt sur images, n° 76
Considérons un accident dramatique, comme la disparition de l'avion d'Air France. Nul ne sait rien sur ses circonstances. Cela n'empêche pas les journaux télévisés de tenir l'antenne des heures durant, pour broder sur le rien, disséquer l'absence d'éléments, supputer, tenir le public en haleine. La palme à France 2, qui a montré de déchirantes images de débris flottant à la surface de l'eau...sans dire que c'étaient des images d'archives. TF1 fut aussi excellente, qui embarqua dans un vol Paris-Rio et traversa en tremblant une zone de turbulences. Mais les turbulences sont permanentes, dans cette zone du "pot au noir", comme l'avait d'ailleurs expliqué la spécialiste météo...de TF1. Fascinante, cette télévision qui ne tire jamais les leçons de ses propres erreurs. Notre dossier complet est ici.
Et nos émissions ? Elles sont fidèles au rendez-vous. Judith Bernard s'est plongée d@ns le texte de l'Antillais Patrick Chamoiseau. Surprise : alors que l'on attendait Chamoiseau sur le colonialisme, ou le récent mouvement social, il s'est enflammé sur les animaux, et les mauvais traitements qu'on leur fait subir. Judith en a été désarçonnée, et peut-être un brin ironique. Certains, dans le forum, le lui reprochent. Faut-il être également sensible à la maltraitance animale, qu'aux mauvais traitements subis par les humains ? Je vous avoue que je ne sais pas. Pour vous faire une opinion, notre émission est ici. Ses meilleurs moments sont là :
Dans @rrêt sur images, nous explorons le journalisme sur le web. Est-il fondamentalement différent du journalisme traditionnel ? Un nouveau métier est-il en train de s'inventer ? Un article du vieux Monde sur "les forçats du web" a provoqué une levée de boucliers desdits "forçats". Son auteur, Xavier Ternisien, et un "forçat" très heureux de l'être, Vincent Glad, dialoguent sur notre plateau. Notre émission est ici. Ses meilleurs moments sont là :
Pour vous abonner, c'est là. Et n'oubliez pas que vous pouvez désormais vous abonner pour un mois, pour la modique somme de trois euros !
Daniel Schneidermann
Considérons un accident dramatique, comme la disparition de l'avion d'Air France. Nul ne sait rien sur ses circonstances. Cela n'empêche pas les journaux télévisés de tenir l'antenne des heures durant, pour broder sur le rien, disséquer l'absence d'éléments, supputer, tenir le public en haleine. La palme à France 2, qui a montré de déchirantes images de débris flottant à la surface de l'eau...sans dire que c'étaient des images d'archives. TF1 fut aussi excellente, qui embarqua dans un vol Paris-Rio et traversa en tremblant une zone de turbulences. Mais les turbulences sont permanentes, dans cette zone du "pot au noir", comme l'avait d'ailleurs expliqué la spécialiste météo...de TF1. Fascinante, cette télévision qui ne tire jamais les leçons de ses propres erreurs. Notre dossier complet est ici.
Et nos émissions ? Elles sont fidèles au rendez-vous. Judith Bernard s'est plongée d@ns le texte de l'Antillais Patrick Chamoiseau. Surprise : alors que l'on attendait Chamoiseau sur le colonialisme, ou le récent mouvement social, il s'est enflammé sur les animaux, et les mauvais traitements qu'on leur fait subir. Judith en a été désarçonnée, et peut-être un brin ironique. Certains, dans le forum, le lui reprochent. Faut-il être également sensible à la maltraitance animale, qu'aux mauvais traitements subis par les humains ? Je vous avoue que je ne sais pas. Pour vous faire une opinion, notre émission est ici. Ses meilleurs moments sont là :
Dans @rrêt sur images, nous explorons le journalisme sur le web. Est-il fondamentalement différent du journalisme traditionnel ? Un nouveau métier est-il en train de s'inventer ? Un article du vieux Monde sur "les forçats du web" a provoqué une levée de boucliers desdits "forçats". Son auteur, Xavier Ternisien, et un "forçat" très heureux de l'être, Vincent Glad, dialoguent sur notre plateau. Notre émission est ici. Ses meilleurs moments sont là :
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Daniel Schneidermann
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