Aux regard de l'actualité de ces dernières années, je ne peux m'empêcher de relater l'affaire peu médiatisée des "Cinq de Cuba".
Les faits s'étalent des années 70 à nos jours, et plus précisément lorsque les États Unis abritaient sur leur territoire des groupes terroristes qui agissaient très violement contre Cuba.
Comme Cuba s'agaçait de "l'inefficacité" du gouvernement américain a lutter contre ces terroristes, la Havanne envoya cinq agents pour infiltrer les réseaux d'activistes et amasser moult preuves et documents contre ces derniers.
En 1998, Cuba convoquait des hauts responsables du FBI pour fournir les dit documents... ce qui leur valu, pour remerciement : l'arrestation des cinq agents cubains.
Jugées et condamnées a une peine de prison à perpétuité en 1998 devant une cour de Justice à Miami, alors que le procureur a admis qu'aucune charge ne pesait à leur encontre, les cinq personnes sont toujours incarcérées dans des conditions bien étranges aux yeux du droit international.
Les États Unis mènent, au dire de George Bush, une lutte sans pitié contre le terrorisme...
Ce combat passe notamment par une restriction très contestée des libertés individuelles.
Il est intéressant de constater, encore une fois, qu'il y a deux poids deux mesures...
Liens convexes :
- un article du Monde Diplomatique
- Cuba sur Wikipédia
mardi 29 avril 2008
Lutte contre le terrorisme : deux poids, deux mesures
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dimanche 27 avril 2008
La torture : au moins les choses sont claires
Effrayant !
La torture est «acceptable» pour l’administration Bush
Qu'il regarde trop 24 heures chrono ou que la sénilité ait détruit le peu de cellules grises qui lui restait... vivement que ce Monsieur prenne sa retraite.
La torture est «acceptable» pour l’administration Bush
Qu'il regarde trop 24 heures chrono ou que la sénilité ait détruit le peu de cellules grises qui lui restait... vivement que ce Monsieur prenne sa retraite.
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vendredi 25 avril 2008
gazette 17. 11 Septembre, anciens contre nouveaux médias
La gazette d'@rrêt sur images, n° 17
Sujet brûlant, cette semaine, pour notre émission : les enquêtes sur le 11 Septembre. Ce sujet partage brutalement les médias traditionnels et les nouveaux médias. Canal+ vient de diffuser une enquête réfutant très fortement les contestations de l'enquête officielle. De quel côté sont les informations les plus fiables, de quel côté les intox et les rumeurs non prouvées ?
Nous redoutions beaucoup un dialogue de sourds sur ce sujet. Mais la discussion qui s'est établie sur le plateau vous permettra, nous l'espérons, de vous faire votre idée sur les systèmes mentaux des défenseurs de la « théorie du complot » et des journalistes des « grands médias ». Si vous souhaitez en visionner les meilleurs moments :
Et si vous voulez voir comment Nicolas Sarkozy, trois fois de suite, peut répondre à côté d'une question, sans réaction du journaliste qui l'interroge, c'est ici.
Pour vous abonner, c'est ici.
Daniel Schneidermann
Sujet brûlant, cette semaine, pour notre émission : les enquêtes sur le 11 Septembre. Ce sujet partage brutalement les médias traditionnels et les nouveaux médias. Canal+ vient de diffuser une enquête réfutant très fortement les contestations de l'enquête officielle. De quel côté sont les informations les plus fiables, de quel côté les intox et les rumeurs non prouvées ?
Nous redoutions beaucoup un dialogue de sourds sur ce sujet. Mais la discussion qui s'est établie sur le plateau vous permettra, nous l'espérons, de vous faire votre idée sur les systèmes mentaux des défenseurs de la « théorie du complot » et des journalistes des « grands médias ». Si vous souhaitez en visionner les meilleurs moments :
Et si vous voulez voir comment Nicolas Sarkozy, trois fois de suite, peut répondre à côté d'une question, sans réaction du journaliste qui l'interroge, c'est ici.
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jeudi 24 avril 2008
Leçon de journalisme
Une belle leçon de journalisme dont Monsieur Elkabbach devrait s'inspirer !
Florence Aubenas était récemment l'invitée de l'émission Nonobstant sur France Inter.
Lien connexe : Pour écouter l'émission...
Florence Aubenas était récemment l'invitée de l'émission Nonobstant sur France Inter.
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mercredi 23 avril 2008
lundi 21 avril 2008

Tient ! le premier anniversaire du mandat du président de la république correspond à la date à laquelle je dois renouveler mon abonnement au Canard.
Je vous laisse deviner...
Lien connexe : http://www.lecanardenchaine.fr/
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Canard
La Musique

Une étrange relation entre un psychanalyste et sa patiente atteinte de frigidité.
Même si je trouve que le romancier abuse un peu de certaines ficelles narratives, l'ensemble n'en reste pas moins excellent et je vous invite a lire l'oeuvre du japonais Yukio Mishima.
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littérature
dimanche 20 avril 2008
Jour de parloir
Je vous invite a écouter cette très émouvante réalisation de Joseph Beauregard.
Lien connexe : arteradio.
vendredi 18 avril 2008
gazette 16. L'Occupation joyeuse, les photos du scandale
La gazette d'@rrêt sur images, n° 16
Des Parisiens et des Parisiennes, en maillot de bain, qui bronzent sur les quais de la Seine : ce n'est pas une scène de Paris-plage. C'était en pleine Occupation, en 1942, à Paris. Alors qu'à quelques rues de là, la police française raflait les Juifs, un certain Paris musardait à la terrasse des cafés, et profitait de la vie.
Oui, ce Paris qui bronzait et se gobergeait sous l'Occupation a bel et bien existé. Et cette exposition nous apporte bel et bien ce rappel dérangeant. Mais fallait-il réunir ces photos, prises par un photographe collaborateur, dans une exposition, à Paris, en 2008, sous le patronage de la mairie de Paris, sans la moindre distance critique ? Au risque de faire croire que l'Occupation nazie fut une partie de plaisir, et un festin permanent ? La question est encore assez brûlante pour que la mairie de Paris ait retiré en catastrophe les affiches de l'exposition, et pour que le commissaire de l'exposition ait refusé de venir sur notre plateau. Comment cette exposition a-t-elle pu avoir lieu ? Qui était André Zucca, le photographe auteur des clichés ? C'est le thème de notre émission de cette semaine. Regardez ici quelques extraits :
Tout à fait autre chose. Annonces, démentis : les couacs gouvernementaux se succèdent. « Je n'ai jamais dit ça ! » a ainsi assuré la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, à l'Assemblée Nationale, à propos de l'idée du dé-remboursement des lunettes par la Sécurité sociale. Jamais, vraiment ? Mmm ! Allez regarder notre petit montage :
et, s'il vous convainc, n'hésitez pas à l'envoyer à vos amis. Grâce à Dailymotion, c'est maintenant possible. Et pour vous abonner, c'est ici.
Daniel Schneidermann
Des Parisiens et des Parisiennes, en maillot de bain, qui bronzent sur les quais de la Seine : ce n'est pas une scène de Paris-plage. C'était en pleine Occupation, en 1942, à Paris. Alors qu'à quelques rues de là, la police française raflait les Juifs, un certain Paris musardait à la terrasse des cafés, et profitait de la vie.
Oui, ce Paris qui bronzait et se gobergeait sous l'Occupation a bel et bien existé. Et cette exposition nous apporte bel et bien ce rappel dérangeant. Mais fallait-il réunir ces photos, prises par un photographe collaborateur, dans une exposition, à Paris, en 2008, sous le patronage de la mairie de Paris, sans la moindre distance critique ? Au risque de faire croire que l'Occupation nazie fut une partie de plaisir, et un festin permanent ? La question est encore assez brûlante pour que la mairie de Paris ait retiré en catastrophe les affiches de l'exposition, et pour que le commissaire de l'exposition ait refusé de venir sur notre plateau. Comment cette exposition a-t-elle pu avoir lieu ? Qui était André Zucca, le photographe auteur des clichés ? C'est le thème de notre émission de cette semaine. Regardez ici quelques extraits :
Tout à fait autre chose. Annonces, démentis : les couacs gouvernementaux se succèdent. « Je n'ai jamais dit ça ! » a ainsi assuré la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, à l'Assemblée Nationale, à propos de l'idée du dé-remboursement des lunettes par la Sécurité sociale. Jamais, vraiment ? Mmm ! Allez regarder notre petit montage :
et, s'il vous convainc, n'hésitez pas à l'envoyer à vos amis. Grâce à Dailymotion, c'est maintenant possible. Et pour vous abonner, c'est ici.
Daniel Schneidermann
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jeudi 17 avril 2008
Sexe et religion
Sexe et religion n'ont jamais fait bon ménage.A lire l'article Benoît XVI, en croisade contre la pornographie sur le site de RFI, nous avons encore la preuve que ce monsieur ne devrait pas s'occuper de la sexualité de ses congénères.... ou plutôt, qu'il devrait mieux étudier le sujet avant de tenter de s'en emparer.
Sans nullement défendre la pornographie, avec tout ce que son commerce peut entrainer de dégradant pour la condition humaine ( et surtout féminine ); je trouve quelque peu déplacé de mettre pornographie et pédophilie dans la même couche.
Peut être que ce monsieur devrait balayer devant sa cellule, et se poser quelques questions sur les frustrations que peuvent entrainer une liaison trop intime avec la religion.
A force de culpabilité et de sermons, nos chers religieux ont réussi a remplir les cabinets de psychanalyses ( pour les plus chanceux ), et des geôles bien moins réjouissantes que celles de leurs monastères.
Alors Monsieur le Pape, libérez ces pauvres hommes du carcan dans lequel vous les emprisonnez : laissez les gouter aux nourritures terrestres avant qu'elle ne deviennent avariées.
mardi 15 avril 2008
Homo politicus

Homme politique : je ne t'aime pas.
J'ai beau faire des efforts, je te trouve trop de défauts, trop peu de qualités.
Homo Politicus, si tu parviens a gravir les échelons, et a être ainsi connu de nous : c'est nécessairement ( logiquement ) parce que tu as perdu ton âme.
A force de serrages de mains, de démagogues diplomaties, Homo Politicus, tu n'est plus sérieux, regarde toi !
Je culpabilise de ne pas voter, je suis blasé de le faire, Homo Politicus, tu me met vraiment dans l'embarras.
Ici se dresse la limite de la démocratie. Car pour atteindre les sommets, il faut te ressembler. Et de te ressembler c'est justement ce qu'il faudrait éviter pour sortir de ce trou béant, dans lequel, toi et tes frères, vous nous avez plongé.
Tu diras que tu es différent, toi, petit homo politicus, mais cette simple phrase lâchée, tu rejoindra inéluctablement tes semblables.
Alors je me demande pourquoi je m'adresse à toi. Tu trouveras toujours a me répondre, c'est ce que tu apprends à l'école, mais tes réponses seront fades et sans originalité.
Homo Politicus, tu es tellement loin de notre monde, comment veux tu comprendre. J'imagine que je ne devrais pas t'en vouloir, tu as tellement combattu pour tes idées, celles de tes compagnons, que tu imagines être aujourd'hui dans ton bon droit.
Alors Homo Politicus, je continuerai a ne pas t'aimer. Et toi, tu feras toujours semblant de ne pas le voir.
Les lunettes : un simple problème esthétique
Après la lutte de Madame Boutin contre l'euthanasie, c'est au tour de Roselyne Bachelot de combattre le déficit de la sécurité routière... parce que finalement, les verres correcteurs : ce n'est qu'un problème esthétique. Pourquoi la sécurité sociale devrait elle les financer ?!
Liens connexes :
- Chalenges.fr
- Promesses électorales
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- Chalenges.fr
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samedi 12 avril 2008
J'ai mes sources
La profusion des sources d'informations pose la question de leur fiabilité.
Télévision, presse écrite, radio, internet, il va sans dire que nous croulons sous toutes sortes de nouvelles.
Auparavant, nous usions en quelques sorte de la facilité en nous déchargeant de cette tâche sur celui qui publiait l'information. Nous nous remettions a des équipes rédactionnelles pour trouver et valider l'ensemble des faits qu'ils nous transmettaient quotidiennement.
Comme tel journal le mentionnait, il allait de soit qu'il s'agissait d'un fait avéré ( confiance basée sur la simple estime que nous mettions sur le dit canard ).
Internet modifie quelque peu notre comportement puisqu'il implique désormais la question : cette source est elle fiable ?
Bien entendu, nous pouvons a nouveau nous reposer sur les grands médias traditionnels qui ne peuvent échapper à l'obligation de s'afficher en ligne.
Récemment, sur un plateau d'@rrêt sur images, nous découvrons une subtilité qui vient compliquer le débat : « J'ai découvert la dimension nationale de cette violence à travers le blog d'un français qui était à Lhassa. » ( dixit Pierre Haski de Rue89 )
Les journalistes eux même puisent parfois leurs informations sur Internet.
Nous devrions donc profiter de l'occasion pour aiguiser notre sens critique, à savoir, se demander a chaque instant : d'où provient cette information ? Pourquoi avoir décidé de nous transmettre précisément cette nouvelle ? Sous quel angle le sujet est il abordé ? ... bref, toutes les questions qui nous permettront de prendre le recul nécessaire et de s'informer le plus intelligemment possible.
N'oublions pas ce qui se produit lors de certains conflits armés ( je m'appuie ici sur l'exemple de l'Irak ) : bon nombre de journalistes sont parqués dans des hôtels, à l'abri du danger, encadré par les forces armées. Leurs seules sources d'informations sont alors les nouvelles transmises par l'encadrement militaire. Alors de se poser cette simple question : cette information est elle plus fiable que le blog d'un internaute ?
Télévision, presse écrite, radio, internet, il va sans dire que nous croulons sous toutes sortes de nouvelles.
Auparavant, nous usions en quelques sorte de la facilité en nous déchargeant de cette tâche sur celui qui publiait l'information. Nous nous remettions a des équipes rédactionnelles pour trouver et valider l'ensemble des faits qu'ils nous transmettaient quotidiennement.
Comme tel journal le mentionnait, il allait de soit qu'il s'agissait d'un fait avéré ( confiance basée sur la simple estime que nous mettions sur le dit canard ).
Internet modifie quelque peu notre comportement puisqu'il implique désormais la question : cette source est elle fiable ?
Bien entendu, nous pouvons a nouveau nous reposer sur les grands médias traditionnels qui ne peuvent échapper à l'obligation de s'afficher en ligne.
Récemment, sur un plateau d'@rrêt sur images, nous découvrons une subtilité qui vient compliquer le débat : « J'ai découvert la dimension nationale de cette violence à travers le blog d'un français qui était à Lhassa. » ( dixit Pierre Haski de Rue89 )
Les journalistes eux même puisent parfois leurs informations sur Internet.
Nous devrions donc profiter de l'occasion pour aiguiser notre sens critique, à savoir, se demander a chaque instant : d'où provient cette information ? Pourquoi avoir décidé de nous transmettre précisément cette nouvelle ? Sous quel angle le sujet est il abordé ? ... bref, toutes les questions qui nous permettront de prendre le recul nécessaire et de s'informer le plus intelligemment possible.
N'oublions pas ce qui se produit lors de certains conflits armés ( je m'appuie ici sur l'exemple de l'Irak ) : bon nombre de journalistes sont parqués dans des hôtels, à l'abri du danger, encadré par les forces armées. Leurs seules sources d'informations sont alors les nouvelles transmises par l'encadrement militaire. Alors de se poser cette simple question : cette information est elle plus fiable que le blog d'un internaute ?
vendredi 11 avril 2008
gazette 15. A quoi sert Robert Ménard ?
La gazette d'@rrêt sur images, n° 15
Vous avez sûrement une opinion sur Robert Ménard, le président de Reporters Sans Frontières. Vous l'avez certainement vu se glisser, à Olympie, au beau milieu de la cérémonie de départ de la flamme olympique. Vous l'avez entendu débattre à la télé avec des ministres, avec des sportifs, autour de la nécessité de boycotter la future cérémonie d'ouverture de Pékin.
Que vous l'approuviez, ou qu'il vous exaspère, Ménard s'est glissé au coeur du pré-générique des JO. Son action est-elle utile ? Est-elle légitime ?
Robert Ménard est l'invité de notre émission de cette semaine. Et il y débat notamment avec notre chroniqueuse Elisabeth Lévy, qui a traité Reporters sans Frontières « d'entreprise généraliste de promotion de l'indignation. » Le face à face entre Elisabeth Lévy et Robert Ménard, sur notre plateau, est parfois tendu, mais captivant de bout en bout. Il pose sans faux-semblants la question de l'utilité de l'image dans l'activisme politique aujourd'hui.
Et si vous voulez vous abonner, c'est ici.
Daniel Schneidermann
Vous avez sûrement une opinion sur Robert Ménard, le président de Reporters Sans Frontières. Vous l'avez certainement vu se glisser, à Olympie, au beau milieu de la cérémonie de départ de la flamme olympique. Vous l'avez entendu débattre à la télé avec des ministres, avec des sportifs, autour de la nécessité de boycotter la future cérémonie d'ouverture de Pékin.
Que vous l'approuviez, ou qu'il vous exaspère, Ménard s'est glissé au coeur du pré-générique des JO. Son action est-elle utile ? Est-elle légitime ?
Robert Ménard est l'invité de notre émission de cette semaine. Et il y débat notamment avec notre chroniqueuse Elisabeth Lévy, qui a traité Reporters sans Frontières « d'entreprise généraliste de promotion de l'indignation. » Le face à face entre Elisabeth Lévy et Robert Ménard, sur notre plateau, est parfois tendu, mais captivant de bout en bout. Il pose sans faux-semblants la question de l'utilité de l'image dans l'activisme politique aujourd'hui.
Et si vous voulez vous abonner, c'est ici.
Daniel Schneidermann
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jeudi 10 avril 2008
Mélenchon rime avec provocation !
Une technique peu originale mais efficace : lorsque tous les avis semblent tourner vers une cause, alors moi, je prend le parti opposé, sort quelques phrases chocs, attire l'attention des journalistes... et bing : je suis à la une des médias.
Il semble que Monsieur Mélenchon est réussi son coup :
Intégralité de l'émission : Parlons Net n°7 avec Jean-Luc Mélenchon, sénateur socialiste ( France Info )
En lisant le blog de ce monsieur, j'ai été frappé par le manichéisme dont il fait preuve ( ce qui fait sourire puisque justement, son argumentaire repose sur "tout blanc / tout noir" dont il accuse les autres ) . Les faits sont mélangés et sortis de leur contexte originelle... les conclusions sont bien hâtives.
Je me permet de dessiner une hypothèse :
La contestation "pro tibétaine" n'est pas nouvelle. Nombre de personnes ( je parle des occidentaux seulement ) agissent quotidiennement pour ce qu'ils pensent être un juste combat.
Le bouddhisme est une philosophie qui prête à la sympathie. Il y a un véritable engouement de la part des occidentaux, et ce depuis bon nombre d'années maintenant.
De plus, si nous replaçons les évènements dans leur contexte, nous pouvons ressentir une peur ( presque viscérale ) de la Chine. Tandis que les gouvernements occidentaux font preuve de la plus grande diplomatie pour vendre leurs produits et tirer parti de la force économique et démographique chinoise, les gens s'inquiètent : délocalisations, diminution des stocks de pétrole en raison du développement de la Chine, démographie impressionnante, rumeurs "d'invasion" de certains quartiers dans la capitale française...
Alors si nous y ajoutons le nombre d'assassinats ( d'exécutions ) perpétrées chaque année en Chine, les traitement infligés au contestataires et aux journalistes... nous pouvons parfaitement comprendre pourquoi les évènements prennent aujourd'hui cette tournure.
Le citoyen lambda, a cette occasion populaire et médiatisée, peut enfin agir : il n'a pas pris part aux décisions du C.I.O., il ne peut pas agir lors des vas et viens de nos industriels et de nos politiques sur le territoire chinois : il a là l'occasion d'exprimer son mécontentement.
Peut être que le contexte cité expliquerait en parti l'engouement médiatique; et aussi, malheureusement, l'absence de profondeur dans la réflexion.
Le véritable rôle des journalistes serait sans doute d'amener le citoyen a s'interroger sur ses motivations, de lui donner l'envie d'aller fouiller dans les livres, à lui donner des pistes que tout un chacun pourrait suivre ou contourner.
Lien connexe : le blog de Monsieur Mélenchon
Il semble que Monsieur Mélenchon est réussi son coup :
Intégralité de l'émission : Parlons Net n°7 avec Jean-Luc Mélenchon, sénateur socialiste ( France Info )
En lisant le blog de ce monsieur, j'ai été frappé par le manichéisme dont il fait preuve ( ce qui fait sourire puisque justement, son argumentaire repose sur "tout blanc / tout noir" dont il accuse les autres ) . Les faits sont mélangés et sortis de leur contexte originelle... les conclusions sont bien hâtives.
Je me permet de dessiner une hypothèse :
La contestation "pro tibétaine" n'est pas nouvelle. Nombre de personnes ( je parle des occidentaux seulement ) agissent quotidiennement pour ce qu'ils pensent être un juste combat.
Le bouddhisme est une philosophie qui prête à la sympathie. Il y a un véritable engouement de la part des occidentaux, et ce depuis bon nombre d'années maintenant.
De plus, si nous replaçons les évènements dans leur contexte, nous pouvons ressentir une peur ( presque viscérale ) de la Chine. Tandis que les gouvernements occidentaux font preuve de la plus grande diplomatie pour vendre leurs produits et tirer parti de la force économique et démographique chinoise, les gens s'inquiètent : délocalisations, diminution des stocks de pétrole en raison du développement de la Chine, démographie impressionnante, rumeurs "d'invasion" de certains quartiers dans la capitale française...
Alors si nous y ajoutons le nombre d'assassinats ( d'exécutions ) perpétrées chaque année en Chine, les traitement infligés au contestataires et aux journalistes... nous pouvons parfaitement comprendre pourquoi les évènements prennent aujourd'hui cette tournure.
Le citoyen lambda, a cette occasion populaire et médiatisée, peut enfin agir : il n'a pas pris part aux décisions du C.I.O., il ne peut pas agir lors des vas et viens de nos industriels et de nos politiques sur le territoire chinois : il a là l'occasion d'exprimer son mécontentement.
Peut être que le contexte cité expliquerait en parti l'engouement médiatique; et aussi, malheureusement, l'absence de profondeur dans la réflexion.
Le véritable rôle des journalistes serait sans doute d'amener le citoyen a s'interroger sur ses motivations, de lui donner l'envie d'aller fouiller dans les livres, à lui donner des pistes que tout un chacun pourrait suivre ou contourner.
Lien connexe : le blog de Monsieur Mélenchon
mardi 8 avril 2008
REVOLUTION OS - Cinéma Utopia - Montpellier

Soirée spéciale, jeudi 10 avril, autour du monde du libre avec des intervenants comme Thierry Stoehr (Monsieur format ouvert), Gilles Gouget (Divergence FM) et Rodolphe Village ( Utopia ).
Plus d'infos ++
Libellés :
Local,
logiciel libre
vendredi 4 avril 2008
gazette 14. David, Judith et Sebastien à Windsor
La gazette d'@rrêt sur images, n° 14
Cela fait presque un an qu'ils ne s'étaient pas tous retrouvés sur un plateau : David Abiker, Judith Bernard et Sebastien Bohler, notre trio de chroniqueurs, s'est reformé cette semaine, pour se pencher sur les stupéfiantes images de la visite des Sarkozy à Windsor.
Et notamment sur cette séquence, peu montrée par les télévisions françaises, où l'on voit le président et sa femme orchestrer ensemble un impressionnant numéro de déshabillage de Carla Bruni. Il est certain que cette scène était moins « correcte » que l'arrivée millimétrée des Sarkozy chez la reine. A ce sujet, vous devez voir Judith et David s'écharper à propos du très long (33 minutes !) et très révérencieux direct, consacré par le 13 Heures de France 2 à cette visite d'Etat. Si vous voulez en voir un extrait :
Les retrouvailles entre nos chroniqueurs ont été chaudes. Raison de plus pour renouveler l'expérience. Ils seront désormais régulièrement présents sur le plateau, et non plus seulement par leurs textes.
Notre deuxième émission de la semaine est consacrée à la médiatisation du cas de Chantal Sébire, cette malade incurable qui a ému la France entière, en demandant l'autorisation de se faire donner la mort. Comment a-t-elle utilisé les journalistes pour faire passer sa revendication ? Les journalistes qui ont traité de son cas ne sont-ils pas tombés dans le piège de l'émotion ? Si vous voulez vous abonner à notre site, c'est là !
Daniel Schneidermann
Cela fait presque un an qu'ils ne s'étaient pas tous retrouvés sur un plateau : David Abiker, Judith Bernard et Sebastien Bohler, notre trio de chroniqueurs, s'est reformé cette semaine, pour se pencher sur les stupéfiantes images de la visite des Sarkozy à Windsor.
Et notamment sur cette séquence, peu montrée par les télévisions françaises, où l'on voit le président et sa femme orchestrer ensemble un impressionnant numéro de déshabillage de Carla Bruni. Il est certain que cette scène était moins « correcte » que l'arrivée millimétrée des Sarkozy chez la reine. A ce sujet, vous devez voir Judith et David s'écharper à propos du très long (33 minutes !) et très révérencieux direct, consacré par le 13 Heures de France 2 à cette visite d'Etat. Si vous voulez en voir un extrait :
Les retrouvailles entre nos chroniqueurs ont été chaudes. Raison de plus pour renouveler l'expérience. Ils seront désormais régulièrement présents sur le plateau, et non plus seulement par leurs textes.
Notre deuxième émission de la semaine est consacrée à la médiatisation du cas de Chantal Sébire, cette malade incurable qui a ému la France entière, en demandant l'autorisation de se faire donner la mort. Comment a-t-elle utilisé les journalistes pour faire passer sa revendication ? Les journalistes qui ont traité de son cas ne sont-ils pas tombés dans le piège de l'émotion ? Si vous voulez vous abonner à notre site, c'est là !
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